Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

62

Cette Fleur, fut-elle bornée au temps des hommes, il salue et se signe, reconnaissant de lui prodiguer les parfums d'une robe brun-rouge. A même tout précédant, Elle nous devance, sans avenir_ Mars-Mai 2014. (à Maurice Blanchot)

Lire la suite

61

Musée des muses, Où est-elle, la fleur devant qui je m'incline? Comment pourrait-elle se tenir sur les chemins qu'elle trace ou qu'elle traverse? Le don du signe se signe à même le signe qu'il invente, ainsi insigne; Et tu signales, une fois encore, le...

Lire la suite

60

Comme dans la Nuit, Aussi sûr que la Nuit, Les hommes oublieux se souvinrent de tant de choses immémoriales. Mais les hommes, qui s'en souviendra

Lire la suite

59

Aux heures futures Les sèves et vapeurs Du présent qui t'absente? Ô parfums impossibles, Vos senteurs invincibles Enseignent les saveurs de l'ascension amère et de sa chute sans complaintes hors du monde; Aux heures futures, L'indénouable baiser, nouant...

Lire la suite

58

Aussi sûr que la Nuit, Les bouquets des jours ont éclos, Et combien de menées d'extases superstitieuses? Combien de calculs de la raison? Combien d'osmoses non pareilles? Combien de vide empli jusqu'au glorieux Néant, qui n'est pas? Les souvenirs apposent...

Lire la suite

56

Un silence nous effleure qui n'est point celui de la mort; Il froisse nos bruits, tandis que la mort des morts parle à travers nos bouches en vie. A jamais

Lire la suite

55

Celle que nous recherchons est-elle la Vérité? C'est une très haute Responsabilité, Qu'aucun de nos mensonges n'a conciliée. Et qui le pourrait? Ô mes chétives épaules mortelles, Ô mes ailes, Ô ma branche, J'ai l'impression que Ni vraie ni fausse Ni bien...

Lire la suite

54

Paix des silences assourdissants, Le repos de cette tombe n'est jamais le sien; Quelqu'un regarde la tombe d'un autre, qui n'est de personne. Le regardant de pierre, Clôture fantomatique Que tu nommes pierre d'innommée. Ils fouilleront les épitaphes avec...

Lire la suite

53

Immédiate rougeur de nos corps millénaires, Nul ne résume à lui le rythme de tes sèves, que le lieu nul et sans repos_ As-tu jamais senti le terrible baiser de rouille? Sur les jardins disparus, Se préparent déjà les nouvelles bâtisses, Et les prochains...

Lire la suite

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>