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Publié le par Eric Valnerbauch

Immédiate rougeur de nos corps millénaires,
Nul ne résume à lui le rythme de tes sèves,
que le lieu nul et sans repos_

As-tu jamais senti le terrible baiser de rouille?

Sur les jardins disparus,
Se préparent déjà les nouvelles bâtisses,
Et les prochains charniers.

Publié dans Eloge de la Rouille

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