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  • #27

    20 août 2010 ( #Le sinistre de l'écriture (extraits) )

    Que celui qui écrit ne soit pas dupe du sinistre, qu'il ne cherche pas à duper l'éventualité de la lecture; ce dont il est question est hors de toute question, et n'attend aucune réponse. Quelqu'un n'écrit pas ce que personne ne peut lire _ telle est...

  • _24

    25 décembre 2011 ( #Infractuosités religieuses )

    Le simulacre de l'individu appelle le simulacre de l'individualité, qui en répond.

  • #78

    30 janvier 2011 ( #Le sinistre de l'écriture (extraits) )

    Le Sinistre, incompréhensible et insaisissable, et ne délimitant pas même le champ d'une compréhension paradoxale ou d'un dérobement saisissant, n'est-ce pas ce (qui) demeure le plus fidèle _ le non lieu (même) de toutes nos infidélités?

  • 42

    16 avril 2014 ( #Eloge de la Rouille )

    Etoiles des rousses heures, Votre chevelure rouge bouge Presque négligemment Aux yeux des prés camaïeux. Ils ont tort de la mépriser. C’est elle qui disperse les cendres Autour du potager.

  • _18

    21 septembre 2011 ( #Infractuosités religieuses )

    Etre au sein, c'est être dehors, sans pouvoir entrer, sans pouvoir sortir.

  • #89

    18 mars 2011 ( #Le sinistre de l'écriture (extraits) )

    Faute d'une décision décisive, faute d'une définition définitive, nous avons la ressource de l'incision attentive.

  • _20

    12 octobre 2011 ( #Infractuosités religieuses )

    Le chevauchement des espaces est l’abîme du temps. C’est presque trop simple à écrire. Et c’est pourtant tout le complexe.

  • #60

    04 décembre 2010 ( #Le sinistre de l'écriture (extraits) )

    Il est (n'est pas) sans qui, sans possibilité d'un retour à quoi, ni saut vers l'impossible. Lui faudra-t'il se tenir toujours sous la coupe du Sinistre, sous le non-coups, sans aller, sans retour, n'écrivant rien d'autre que ce piétinement _

  • _2

    21 février 2011 ( #Infractuosités religieuses )

    Croire ou ne pas croire, c'est toujours déjà le croisement du croire. (Dixit l'automate impersonnel)

  • #35

    05 septembre 2010 ( #Le sinistre de l'écriture (extraits) )

    Lorsque les kerns ne délimitent plus de propriété et ne balisent plus le chemin, ils dressent la verticalité monolithique de la ruine multiple.

  • #23

    13 août 2010 ( #Le sinistre de l'écriture (extraits) )

    Elle ne porte la marque du Sinistre qu'en tant que le sinistre la marque (elle en supporte l'intraçabilité) sans lui laisser de trace.

  • #66

    20 décembre 2010 ( #Le sinistre de l'écriture (extraits) )

    Ni un ni multiple, ni même ni autre, ni même ni ni, telle serait, à la déconvenance de tous les visages contradictoires, la figure du rejet du sinistre. Etat de crise, ceci, en faire l'aveu quelconque, ou dépecer montrer et démontrer, sans que ne s'établisse...

  • #84

    15 février 2011 ( #Le sinistre de l'écriture (extraits) )

    L'immanent sans immanence, ou l'omnirésidence du non lieu, en nulle résidence. Une telle extase le laisse moins comme quelqu'un qui, quelque part, dans l'Univers, aurait sombré en un trou noir, que comme personne, hors du trou noir, qui est tout l'Un...

  • #32

    22 août 2010 ( #Le sinistre de l'écriture (extraits) )

    Le Sinistre ne manque jamais. Qu'est-ce qui l'aimante alors à cette rupture hors de tout point central, sans attrait ni retrait, à cette dislocation inlocalisable de l'écriture? L'écriture _

  • #25

    14 août 2010 ( #Le sinistre de l'écriture (extraits) )

    "Reste l'innommé au nom de quoi nous nous taisons." Maurice Blanchot. Voilà peut-être le non lieu-dit, le point de rupture multiple indivisible, la rencontre du désastre et du sinistre, sans rencontre. Fin de la fin. Reste l'innommable (l'inattribuab...

  • 53

    28 avril 2014 ( #Eloge de la Rouille )

    Immédiate rougeur de nos corps millénaires, Nul ne résume à lui le rythme de tes sèves, que le lieu nul et sans repos_ As-tu jamais senti le terrible baiser de rouille? Sur les jardins disparus, Se préparent déjà les nouvelles bâtisses, Et les prochains...

  • 4

    04 avril 2014 ( #Eloge de la Rouille )

    Relai quittant la main défunte des martèlements, Livrée à la brise brisée, Le clou ne cherche plus la distinction des ferronneries; Et rien hormis quelques vagues contours. Paysages de pierres sans heurt, La poigne avide saisit l'éclat de son pur dén...

  • #56

    03 décembre 2010 ( #Le sinistre de l'écriture (extraits) )

    Le salut du sinistre, c'est qu'il est hors d'attente _

  • #54

    02 décembre 2010 ( #Le sinistre de l'écriture (extraits) )

    La ponctualité impossible du sinistre, ainsi que son improbable ponctuation ne la perdent pas. Elles la laissent sauve, éperdument virginale.

  • #52

    30 novembre 2010 ( #Le sinistre de l'écriture (extraits) )

    En Poésie, le sujet élabore un objet qui l'épanouit et le ruine, sans pour autant que ne devienne un objet définitif.

  • #43

    22 novembre 2010 ( #Le sinistre de l'écriture (extraits) )

    Un cercle disaient-ils tous, dont le centre est partout et nulle part _ au lieu de dire un centre sans centre_, et qui serait une ligne Se disant, non sans une ultime concentration du moi, ou son essence même, ici évaporée

  • #41

    13 novembre 2010 ( #Le sinistre de l'écriture (extraits) )

    Il lui semblait qu'anéantie, elle conservait encore quelques prétentions vers l'être, sans jamais vraiment être, et sans jamais n'être pas.

  • 5

    04 avril 2014 ( #Eloge de la Rouille )

    Quelle galvanisation t'adjoindre, Toi qui oeuvre autant au dehors qu'en dedans? Toi qui colores chaque symbole? Toi qui décomposes tout sens?

  • 26

    07 avril 2014 ( #Eloge de la Rouille )

    Dans la Nuit, nos ombres perdent leurs contours; Peu importe alors l’en avant ou l’en retrait des cadres. Nos fantômes diaphanes scintillent, à la fois veufs et virginaux ; Qu’elle se tienne en avant ou en arrière de nos actions, la poésie nous a trouvés...

  • 29

    08 avril 2014 ( #Eloge de la Rouille )

    Aubecrépuscule, Berceau naufragé de toute vérité dorée, Tombeau dégagé de tout mensonge obscur, Es-tu une aube, es-tu un crépuscule? Il est toujours trop tard pour saisir l’Aube. Il est toujours trop tôt pour comprendre le Crépuscule. Nous effectuons...

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