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Il lui semblait qu'anéantie, elle conservait encore quelques prétentions vers l'être, sans jamais vraiment être, et sans jamais n'être pas.
Si écrire est un droit, alors c'est aussi un devoir. Le droit du Rien, et le devoir du tout.
Il lui semblait qu'anéantie, elle conservait encore quelques prétentions vers l'être, sans jamais vraiment être, et sans jamais n'être pas.
Lorsque les kerns ne délimitent plus de propriété et ne balisent plus le chemin, ils dressent la verticalité monolithique de la ruine multiple.
Le Sinistre ne manque jamais. Qu'est-ce qui l'aimante alors à cette rupture hors de tout point central, sans attrait ni retrait, à cette dislocation inlocalisable de l'écriture? L'écriture _
Que celui qui écrit ne soit pas dupe du sinistre, qu'il ne cherche pas à duper l'éventualité de la lecture; ce dont il est question est hors de toute question, et n'attend aucune réponse. Quelqu'un n'écrit pas ce que personne ne peut lire _ telle est...
Quand être lu, ne pas être lu, c'est sans importance, alors l'écriture change _ que la lecture ait lieu ou non; c'est le sinistre de l'écriture.
"Reste l'innommé au nom de quoi nous nous taisons." Maurice Blanchot. Voilà peut-être le non lieu-dit, le point de rupture multiple indivisible, la rencontre du désastre et du sinistre, sans rencontre. Fin de la fin. Reste l'innommable (l'inattribuab...
Elle ne porte la marque du Sinistre qu'en tant que le sinistre la marque (elle en supporte l'intraçabilité) sans lui laisser de trace.
Nous ne comprenons pas, par l'écriture, le sinistre de l'écriture; pas plus que l'écriture n'y est comprise. Nous ne pouvons pas nous y comprendre. Nous n'y sommes pas compris. Voilà pourquoi nous ne comprendrons probablement jamais que son non lieu puisse...
Si le sinistre efface l'écriture (ne l'efface pas), c'est qu'il n'apparaît pas, ne fait pas apparaître "tout s'efface". Son non lieu précipite toutes les représentations dans une fin sans fin, sans "fin", sans nous précipiter dans son précipice (car on...