L'érotisme de la mémoire-cessation du plagiat
A la lecture de Mr Samarsky, une question peut se poser, qui demeure éprouvante,
et redoutable : savoir que si tant est que la mémoire, parvenue à l'état de sédimentation
consciente, inerte et mouvante, est une somme arbitraire de fictions, confrontable à la
réflexion créatrice, alors l'immanence de l'oubli n'en est-elle pas la fiction suprême, dont
la lucidité de naufragé ne serait que l'inerte redoublement, même si couronné d'une Idée
magnifiquement mouvementée? _ Naufrage.
La question se posait déjà, et se pose d'autant plus, une fois qu'on a lu Christophe Samarsky.
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