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    01 mai 2014 ( #Eloge de la Rouille )

    Celle que nous recherchons est-elle la Vérité? C'est une très haute Responsabilité, Qu'aucun de nos mensonges n'a conciliée. Et qui le pourrait? Ô mes chétives épaules mortelles, Ô mes ailes, Ô ma branche, J'ai l'impression que Ni vraie ni fausse Ni bien...

  • 47

    22 avril 2014 ( #Eloge de la Rouille )

    Les images ont l'air réelles, Lovées les unes contre les autres, Dressées les unes contre les autres, Et comme elles s'ébattent et débattent, Les unes face aux autres, Irréconciliées en tous et pour tous, Eprises dans la lenteur de leur décomposition,...

  • _16

    25 juin 2011 ( #Infractuosités religieuses )

    L’Oint en soi, ou Saint des Saints, est paradoxalement le non commencement et la fin de toutes doctrines religieuses. Chaque individu devient une expression immédiate de l'Etre Infini. La responsabilité en Christ transcende toutes les religions et toutes...

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    15 avril 2014 ( #Eloge de la Rouille )

    Cheminements et cheminées, Allitérations du foyer central, Je suis* vos sentiers approchant, Je vois et sens comme vos fumées Fuient vers la nuit crématoire. Nous la réinventons dissimulée, dès la brisure des premières brindilles, sous nos pieds, entre...

  • #11

    05 août 2010 ( #Le sinistre de l'écriture (extraits) )

    "Quand tout s'est obscurci, règne l'éclairement sans lumière qu'annoncent certaines paroles." (Maurice Blanchot) Et quand tout s'éclaire à nouveau, sinistre, sans parole.

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    20 février 2011 ( #Infractuosités religieuses )

    Qu'il faut croire en quelque chose _ tout est là.

  • _21

    22 décembre 2011 ( #Infractuosités religieuses )

    Nous n’avons toujours pas, quant à l’orientation mystique de la pensée qui interroge la substance originelle de la création, entendu le dépassement religieux de toute religion opéré par Hölderlin : “le même qui”. “Le même quoi”, si on transpose à la perspective...

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    04 avril 2014 ( #Eloge de la Rouille )

    Corail mortifère, Les doigts égaux à ton archipel s'évanouissent tels des spores, Qu'apparaisse la surprise éclose de ta disparition promise.

  • 9

    04 avril 2014 ( #Eloge de la Rouille )

    Charmantes apparences du dévouement, Navrants marasmes du dévoiement, Au milieu de vos yeux, ce trou noir, sans dénouement, Que vous nommez soleils;

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    05 avril 2014 ( #Eloge de la Rouille )

    il lui semblait qu’anéantie, Elle conservait encore quelques prétentions vers l’être, sans jamais vraiment être, sans jamais n’être pas.

  • 13

    05 avril 2014 ( #Eloge de la Rouille )

    Un vieux pot, un peu d’eau, Du sable, de la terre, de la sciure, Divers pigments, Il suffit de si peu, Amphore de formes, Pour incanter ta robe brun-rouge, Pour qu’elle prenne corps, Pour qu’elle fasse corps avec toutes choses ; Dans les veines décante...

  • 14

    05 avril 2014 ( #Eloge de la Rouille )

    Avec la Lune et le Soleil non opposables, Elle demeure vierge de tout nom. Le blanc séjour lui sied_

  • 17

    06 avril 2014 ( #Eloge de la Rouille )

    Immémoriale, fondatrice, Pulvérisée et dévastée, Et récente, cependant, Si récente, Toujours vierge Et déjà violée, A jamais bornée au voile de l’envol immédiat Peut-être, La parole s’annonce et s’énonce, Parmi nous, Entre nous, Et si fragile son ray...

  • 23

    07 avril 2014 ( #Eloge de la Rouille )

    «Ronger est l’un des rares verbes qui puisse se conjuguer par une complète obscurité. » René Char, Aromates Chasseurs, I. Fatale imbrication de jours et d’ombres qui reconduisent indéfectiblement à la Nuit.

  • 24

    07 avril 2014 ( #Eloge de la Rouille )

    Comme si dans la Nuit, Aussi sûre que la Nuit, Nuit incandescente_

  • 25

    07 avril 2014 ( #Eloge de la Rouille )

    Prendre soin de ne pas confondre la Nuit avec sa propre part d’ombre. L’ombre exige le jour. Trop d’ombres tuent la Nuit_

  • 33

    10 avril 2014 ( #Eloge de la Rouille )

    Sous les arcades de la ténèbre lumineuse, Cernées de rouille, Le pas, en proie aux gréements de force des élongations d’arcanes du vide, ne mesure son trépas que pour rebondir sur sa cadence_ Aucune autre raison de rester debout.

  • 44

    20 avril 2014 ( #Eloge de la Rouille )

    Abîmes des cieux Abîmes des dieux Abîmes des hommes Abîmes de la terre, Il n'est écrit nulle part Ce décret de l'abîme, qui veut qu'en l'abîme de toute chose, se tienne l'abîme de l'abîme. Nulle part, sinon en nous_

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    23 avril 2014 ( #Eloge de la Rouille )

    J'aime les matins fauves Où le fil d'Ariane se rompt, Et laisse L'homme pluriel, La femme plurielle, Et le monstre invincible; Car l'unique est pluriel et aucun n'en est le juste milieu.

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    03 mai 2014 ( #Eloge de la Rouille )

    Cette Fleur, fut-elle bornée au temps des hommes, il salue et se signe, reconnaissant de lui prodiguer les parfums d'une robe brun-rouge. A même tout précédant, Elle nous devance, sans avenir_ Mars-Mai 2014. (à Maurice Blanchot)

  • 31

    09 avril 2014 ( #Eloge de la Rouille )

    Une hérésie demeure encore, trop largement répandue : Venir prêcher au nom de tel ou tel livre, alors que la Nuit déchirée nous a depuis longtemps dévoilé le brasier maintes fois recommencé des bibliothèques en cendres_

  • 8

    04 avril 2014 ( #Eloge de la Rouille )

    Une fois, une dernière fois, Les outils déposés au fond de la remise, J’accorde à mes couchants Désenchantés Le droit De venir pleurer aux pieds De ton levant.

  • 22

    07 avril 2014 ( #Eloge de la Rouille )

    A chaque nouvelle ondée, c’est une couronne de poussière, de cendres et de rouille qui t’attend. Ne t’en tiens pas rigueur.

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    07 avril 2014 ( #Eloge de la Rouille )

    Dans la Nuit, nos ombres perdent leurs contours; Peu importe alors l’en avant ou l’en retrait des cadres. Nos fantômes diaphanes scintillent, à la fois veufs et virginaux ; Qu’elle se tienne en avant ou en arrière de nos actions, la poésie nous a trouvés...

  • 29

    08 avril 2014 ( #Eloge de la Rouille )

    Aubecrépuscule, Berceau naufragé de toute vérité dorée, Tombeau dégagé de tout mensonge obscur, Es-tu une aube, es-tu un crépuscule? Il est toujours trop tard pour saisir l’Aube. Il est toujours trop tôt pour comprendre le Crépuscule. Nous effectuons...

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