L'érotisme de la mémoire-cessation du plagiat

Publié le par Eric Valnerbauch


A la lecture de Mr Samarsky, une question peut se poser, qui demeure éprouvante,
et redoutable : savoir que si tant est que la mémoire, parvenue à l'état de sédimentation
consciente, inerte et mouvante, est une somme arbitraire de fictions, confrontable à la
réflexion créatrice, alors l'immanence de l'oubli n'en est-elle pas la fiction suprême, dont
la lucidité de naufragé ne serait que l'inerte redoublement, même si couronné d'une Idée
magnifiquement mouvementée? _ Naufrage.

La question se posait déjà, et se pose d'autant plus, une fois qu'on a lu Christophe Samarsky.  
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L
<br /> La mémoire est aux souvenirs ce que l'océan est aux navires marchands... L'oubli ne serait qu'une perturbation cyclonique au dessus des fosses abyssales ouvertes à la transcendance...<br /> <br /> Pas certain que ça veuille dire quelque chose, la réception est mauvaise... ;)<br /> <br /> <br />
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E
<br /> Peut-on seulement rapporter l'oubli à quoi que ce soit?<br /> Car si oubli il y a, il n'y a plus au sens strict aucun rapport..<br /> c'est pourquoi il demeure rapporté à la mémoire comme lui<br /> étant inhérent, parce que sans elle, pas de rapport.<br /> D'où la perscpective de son immanence.. il réside dans la mémoire.<br /> En somme, notre relation à l'oubli est toujours biaisée.<br /> <br /> Quant à la transcendance.. je crois que c'est ce que Baudelaire a appelé les gouffres,<br /> qu'il s'agit d'oublier en s'enivrant de vin, de vertu, ou de poésie..<br /> <br /> Ceci dit, le travail de monsieur Samarsky est remarquable.<br /> <br /> <br />