L'érotisme de la mémoire 2

Publié le par Eric Valnerbauch


Débordé, adjacent, qui s'assimile à tout l'espace envahissant de l'expérience
vécue en parole, le geste se soumet au contact comme à la contrainte de
configurer l'apparition de généreuses locations de pensée desquelles il se dénude
et se dévoile jusqu'à se différencier d'elles, suspendu à son flanc de lumière,
qu'affecte totalement l'imprégnation raffinée de l'esprit, puisé à la source des
ténèbres sans récipient, agi par tous les instruments.
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