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Publié le par Eric Valnerbauch

L'Apocalypse (l'avènement ou révélation de Christ) est déjà sa perte. Si la divination

sacrée de l'Oint, opérée par le témoignage mystique de Jean, y est exposée dans toute

la violence de son vertige abyssal, elle y est aussi violemment recouverte du voile des

conflits intestins de la pensée hébraïque, que Jean lui-même n'a pas définitivement

déchiré. Le Livre de l'ouvert infini ne s'ouvre pas. Sous couvert d'ouverture, la couverture

est arbitrairement refermée sur la tradition en déperdition du Livre du "peuple élu".

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