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Publié le par Eric Valnerbauch

Il y a quelque chose qui coince dans le Nouveau Testament : Judas.

Comment se fait-il que celui qui livre Jésus aux Juifs et aux Romains,

et qui le livrant, accomplit la volonté du Père qui a envoyé son Fils

pour qu'il soit sacrifié pour le salut de l'humanité; comment se fait-il

qu'il soit écrit de lui qu'il écoute Satan? Si cette contradiction fournit

un indice sérieux sur les altérations qu'ont dû subir les textes, au fil de

dissensions qui n'ont d'abord eu lieu qu'entre juifs, et que n'ont fait que

creuser les traductions latines, ne remet-elle pas en cause l'identité

de Dieu et du Verbe?

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<br /> "Régis Moreau explore une voie plus radicale et extrêmement minoritaire puisque, dans son livre, il dédouane entièrement Judas de l'accusation de trahison. L'étude se base sur les Évangiles<br /> canoniques, ainsi que sur les écrits chrétiens les plus anciens. L'analyse aboutit à l'idée que la relation entre Judas et Jésus aurait été biaisée par une interprétation fallacieuse, au cours de<br /> la deuxième moitié du Ier siècle. Par exemple, la traduction première du verbe paradidonaï est « transmettre » ou « faire connaître ». Or, les chrétiens de la deuxième et troisième génération le<br /> présentent comme un synonyme de « trahison » (traduction marginale). Si on redonne à ce verbe sa signification usuelle, en expurgeant cependant les textes des commentaires négatifs contredisant<br /> cette thèse, les évènements et les attitudes des personnage peuvent se lire selon une autre logique. Ainsi, durant la Cène, Jésus désignererait Judas, non pas comme un traître, mais comme celui<br /> devant le faire connaître, autrement dit comme le disciple élu." source Wikipédia...<br /> <br /> <br />
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