#70

Publié le par Eric Valnerbauch

Le sinistre du travail, parce qu'il la mobilise, ne détache pas de l'écriture

tourmentante et tourmentée, ne soulage pas de la détresse. Mais ce

travail est sans détresse. Ne travaillant rien qui puisse être travaillé, il

accorde l'espace d'une décision qui est paresse irrésolue, et qui quant à elle,

nous rend une insouciance animale dont la pensée nous prive. Travail vain, où

l'être est fainéantise, et par qui la paresse désolidarisée écrit qu'elle ne peut pas

écrire ce qui ne peut pas être lu _

 

La fainéantise, ou encore l'excédant résiduel, le trop et le trop peu, la crispation

sinistrée par excès d'interdit.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article