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Publié le par Eric Valnerbauch

Le poële de métal dans l'hiver sans demeure,
ou le noir présage du blanc détruit,
N’ont d’autres attentes
que celles des prochaines flambées

que se dépose encore,
entre raims et ramons,
un peu de suie

Et tu te risques encore, clandestin,
au dernier écho des soupirs,
fredonnant,
prodiguant l'anonyme baiser.

Le creux des bouches ne se retire pas.
Il ne se dévoile pas.

Publié dans Eloge de la Rouille

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